|
Attention : la parole de Monsieur Gilles Lorant qui est
à l’origine de la divulgation des informations sur l’ONU, a été mise en cause
suite à des vérifications sur son parcours professionnel. En conséquence, la
plus grande prudence s’impose concernant les déclarations qui ont été faites
sur les réunions à l’ONU, auxquelles il aurait participé. Cet article demeure en ligne uniquement à titre documentaire
et doit être à présent considéré, comme l'élément d'un scénario fictif dans lequel l'O.N.U envisagerait l'ouverture officielle d'une information grand public sur le sujet des OVNI. La semaine du 11 février 2008 à New York, au siège de l’ONU, un
rapport émanant de la garde nationale d’au moins trois états des Etats
Unis fut discuté, à huis clos. Ses conclusions furent rapportées lors des
deux jours suivants, toujours à huis clos, dans un cycle improvisé de trois
réunions pour la circonstance, avec les représentants présents de 28 pays du
monde. Un membre de la F.E.A,, Gilles Lorant, invité par l’ambassade de l’O.N.U
dans le cadre de son activité professionnelle a eu la possibilité d'assister aux réunions du 13
et du 14 février. Selon ses indications nous avons rassemblé les éléments
suivants : Le rapport discuté le 11 février portait, entre autre, sur les conséquences des
observations aériennes non élucidées, banalement appelées « phénomènes
OVNI ». L’impact, que ces manifestations inattendues et très médiatisées,
pourrait produire sur les populations de tous les pays fut à l’origine des
débats. Aux Etats-Unis, la période électorale ainsi que la crainte d’une récession
économique, génèrent des inquiétudes, voire des espérances irrationnelles au
travers d’un communautarisme grandissant. Ors les vagues d’observations d’OVNIs
accentuent ce climat qui risque de conduire à la suspicion des populations
envers les autorités et les institutions. Pour l’instant, aucun processus institutionnel ni
aucune règlementation ne prévoit la conduite d’actions graduelles à tenir face
à l’évolution de ce risque. Sans ces actions, la chute de l’économie entraînerait
progressivement la perte de confiance en nos institutions, y compris celles émanant
d’un pouvoir exécutif. L’enjeu identifié comme majeur est ni plus ni moins
que la stabilité sociale des sociétés autour des valeurs fondatrices de la
démocratie et du libéralisme. Plusieurs facteurs influant de différentes façons sur cet
équilibre ont été évoqués parmi lesquelles les manifestations OVNI sont une
donnée de moins en moins négligeable. L'instabilité sociale pourrait d’ailleurs toucher d'autres
pays que les Etats-Unis. La position officielle de silence ou de déni des
institutions de la défense et du renseignement, lesquelles ne possèdent pas pour mission de révéler au public la présence de « nos voisins » en
visite sur terre, soulève de plus en plus d’interrogations de la part des
populations (notamment les témoins de telles observations), pour lesquelles le
déni systématique devient insupportable. La légitimité même de certaines institutions
américaines, dont l’honnêteté concernant le traitement des données issues des
témoignages reste effectivement à démontrer, semble compromise pour un nombre
croissant de citoyens américains. Ces constats du 11 février furent examinés au cours
des débats les deux jours suivants où fut également envisagé un plan de
prévention de la stabilité sociale face à une crise de confiance vis-à-vis des
institutions publiques ou des autorités d’états. Une mesure particulièrement éloquente de la prise de
conscience du phénomène OVNI outre atlantique, fut de reconnaître
officiellement l’existence des OVNIs en préparant les populations sous deux
conditions : 1) Que la stabilité sociale dans
les pays du G8 soit garantie autour du modèle libéral, 2) Que les manifestations de « nos
voisins » se poursuivent jusqu’à fin 2009. Le ton des débats et l’accord explicite des
participants laissent penser que la seconde condition peut s’interpréter comme
le souhait à peine voilé d’un dialogue entre les collectivités terriennes et
d’origine non terrienne. En effet, l’O.N.U représentant l’organe de décision de
la plupart des nations sur terre et les manifestations d’OVNI étant (du moins
pour un pourcentage non négligeable d’entre elles) l’œuvre de collectivités non
terriennes, la réponse collégiale des nations devient une incitation
claire : -
si vous
poursuivez vos manifestations d’ici fin 2009, nous acceptons de révéler votre
présence. Dans les faits, les dérapages des systèmes économiques
mondialisés, juxtaposés aux démonstrations spectaculaires de civilisations
extérieures ne laissent pas beaucoup de choix à nos représentants. Michel Ribardière
|
||||
|
visiteurs
|
|||||
|
Copyright © 2007/2008 - FEA | Mentions Légales | Qui sommes-nous | Contacts |
|||||